J’étais un océan qui balbutiait des mots
J’étais une syllabe que répétait l’écho
Vide d’immensité, une poussière d’étoile
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Toi
Tes yeux sont les miroirs de mon imaginaire On y voit des prés verts et on y voit la mer Il y a aussi le ciel, le soleil et même l’univers
Il est tant de silences que je n’ai pas vécus…
Je ne suis pas venu chercher dans les décombres Les amours révolues prostrées dans la pénombre Les vérités fragiles que de frêles secondes Impriment sur nos vies austères et infécondes Faut-il glorifier l’éphémère insipide Dont la beauté factice camoufle le grand vide D’une âme qui languit d’avoir été meurtrie Alors qu’elle espérait s’ouvrir à l’infini…
A mes petites comètes
Vous, petites comètes, profitez du Présent Sans jamais renoncer à vos rêves d’enfants La vie est tout un monde qu’il vous faut inventer Pour que demain la vie s’offre un nouveau destin Sachez que vous filez au cur de l’univers Fières mais éphémères soulignant le mystère Du souffle qui inspire les débuts et les fins…
Confidences inachevées
Elle se sentait née pour souffrir le martyre Ne voyait en la vie qu’éternelles douleurs Quand penchée sur son lit où couchait son désir De n’être qu’une étoile éteinte par malheur Elle, je l’ai connue douce et mélancolique Rivée à l’épave des blessures antiques Sanglotant sur sort, elle en masquait les trames Oubliant la beauté…
Je veux bien croire encor…
Je crois en l’avenir que le passé inspire Point en ces prophètes, augures mythomanes Apôtres de messies qui de nos joies profanes En firent ces péchés qui renferment le pire Que vaut le repentir d’un chapelet de mots Que l’homme vaniteux médisant et obscène Égrène à chaque fois que le doute gangrène Son présent fallacieux…
Débris de rêve
Oiseau du paradis, sais-tu que dans nos songes Nous avons vu l’enfer Dans le ciel grand ouvert où flottaient d’autres songes Aussi froids que l’hiver Nous étions tous venus chercher l’intarissable Source d’éternité Mais nous n’avons bu que l’eau de pluie acide Dans les gouffres du diable Peut-être aurions-nous pu goûter à l’innocence Aux creux…